DANNY BRYANT

TEMPERATURE RISING

JAZZHAUS MUSIC

Layout 1Une bonne nouvelle pour vous chers lecteurs! Votre chroniqueur a écouté un disque de Danny Bryant. Rien à voir celui qui chante «Suzette». Ce CD ne vous laissera pas indemne émotionnellement. Deux ans après «Hurricane» Danny Bryant revient avec un nouvel opus intitulé «Temperature rising», son dixième de sa carrière débutée il y a quinze ans. Pour cette nouvelle production discographique Danny Bryant (guitare et chant) a enregistré en Angleterre les neuf titres de cet album avec Trevor Barr à la batterie et Alex Philips à la basse. Adeptes du blues-rock, bienvenue ! Ça démarre fort avec «Best of me». Je ne sais pas si c’est le meilleur de lui mais ça pulse à coup de batterie, guitare électrique et pédales wah wah. Place à «Take me higher» aux allures de Hard-Rock et mon Travor Barr qui martèle sa ferraille comme personne. Des relents Zépelinien dans la voix de Danny. Maintenant «Nothing at all» Tout droit venu des sixties un bon vieux rock n’ roll! Piano, guitare, batterie, voix. Ce n’est pas rien du tout. Après la tempête voici le calme avec un slow intitulé  «Together through life». Retour aux affaires urgentes avec le très incisif «  Razor sharp » à la guitare et à l’orgue, met en exergue la voix très chaude de Danny. Attention c’est «Temperature rising» le titre éponyme de l’album par ce que c’est le meilleur de l’album, selon votre chroniqueur. C’est intense. Mister Bryant donne tout vocalement, instrumentalement, mélodiquement, émotionnellement. Après la bombe de «Temperature rising» voici la délicatesse et des grandes envolées avec le slow «Time». Retour au blues-rock bien nerveux sur «Mystery». Qu’est-ce qu’il joue fort le guitariste ! Comme dirait Alain. Rock, joyeux et envoûtant sont les trois adjectifs qualificatifs les plus appropriés pour ce titre. Danny occupe tout l’espace avec sa guitare. Oh oh on entend des cloches dans l’intro. Ça ne vous rappelle pas AC-DC ? Presque ? Le combo nous propose « Guntown ». Il s’agit d’une ballade lente très électrifiée, martelé à la batterie par Trevor Barr. Un beau final pour clôturer cet album. Si vous ne connaissiez par Danny Bryant, cet album est une bonne occasion de le connaître.  A classer dans la catégorie « Tiens, c’est déjà fini ? ». Les neufs titres sont passés très vite. Danny Bryant c’est de la bombe.
Stéphane Charruault
Chronique parue dans le n°41

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